Théâtre

À la carabine

dans le cadre du festival SPOT #7

Pauline Peyrade / Anne Théron

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Une fête foraine. Une gamine, seule, accrochée à sa carabine, à un stand de tir : elle veut le gros dauphin en peluche. Un ami de son frère arrive. Il est supposé la surveiller, la protéger, qu’il ne lui arrive rien. Progressivement, le trouble s’installe entre eux. Finalement, la gamine accepte de suivre le jeune homme pour aller manger une barbe à papa en sa compagnie. Sur le chemin, elle accepte également de lui donner la main. Ce simple geste provoquera l’irréparable.

Note de l’auteure :
« Ce n’est pas une réparation. Ce n’est pas une résilience. Parce qu’il y a des points de non-retour, des intolérables. Parce qu’à la violence extrême ne répond pas l’espoir, ni la compassion, ni la compréhension. Parce qu’il y a des choses qu’on ne peut pas sauver, des irréparables. Parce que l’irréparable ne doit pas être un renoncement. Parce que quand on a été tiré trop bas il n’y a pas de sortie par le haut, il faut éclater le mur à la dynamite pour se sortir du trou. Parce que l’Histoire a canonisé Martin Luther King et diabolisé Malcom X, alors que l’un n’aurait pas pu se faire entendre sans l’autre. Parce qu’on exhorte les soumis-e-s à la non-violence, au silence, à l’humour, à la patience, afin d’éviter que les forces ne se renversent. Parce que les femmes qui usent de la violence deviennent aussitôt des monstres. Parce que ça ne peut plus se passer comme ça. Parce qu’à la violence répond la violence, implacable, furieuse.
Le point de départ de l’écriture, c’est l’histoire d’une enfant de onze ans qu’un tribunal français a reconnue consentante à son propre viol. (…) » Pauline Peyrade

durée : 55 min

LA PRESSE EN PARLE

La densité de la pièce où aucun mot n’est de trop, où le non-dit a son mot à dire, confirme si besoin était la qualité et l’originalité du travail de Pauline Peyrade.

Jean-Pierre Thibaudat

MEDIAPART

Une pièce coup de poing. La mise en scène implacable d’Anne Théron et le jeu percutant d’Elphège Kongombe Yamalé et de Mélody Pini en soulignent toute la férocité.

Olivier Frégaville-Gratian d’Amore

L’ŒIL D’OLIVIER

Générique

texte Pauline Peyrade / mise en scène Anne Théron / avec Elphège Kongombe Yamalé et Mélody Pini / assistants Claire Schmitt, Anthony Thibault / scénographie, son, lumière Anne Théron et Mickaël Varaniac-Quard / régie générale Mickaël Varaniac-Quard / musique Fabrice Theuillon (The Wolphonics) / © Jean-Louis Fernandez


production : LES PRODUCTIONS MERLIN / production de création : LA COMEDIE – centre dramatique national de Reims / ce projet est créé dans le cadre du Programme Éducation & Proximité initié par La Colline – théâtre national en partenariat avec le Théâtre National de Strasbourg et La Comédie – centre dramatique national de Reims / ce projet est soutenu par Total foundation et le fonds de dotation Chœur à l’ouvrage / chargée de diffusion : Séverine André Liebaut / SCENE 2 Diffusions / La compagnie Les Productions Merlin est conventionnée par le Ministère de la Culture

spectacle terminé


adultes / ados

REPRÉSENTATIONS

  • septembre 2020
    • mardi 22 à 20h30
    • mercredi 23 à 20h30 | avant-scène à 19h

TARIF B

PLEIN

16 €

RÉDUIT

12 €

JEUNES -30 ans / étudiants

10 €

GROUPES

8 € / 9 €
Détail des tarifs

AUTOUR DU SPECTACLE

Le bar / restaurant du théâtre est ouvert 1h avant et après chaque représentation

SALLE

Grande Salle